Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale.

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Lexique

Cette section présente un répertoire des termes, accompagnés d'une description, qui sont employés par le Centre d'étude sur la pauvreté et l'exclusion sociale.

Coefficient de Gini

Le coefficient de Gini sert à mesurer le niveau d’inégalité de la répartition du revenu au sein de diverses populations ou au sein de la même population au fil du temps. Il est publié pour diverses mesures de revenu comme le revenu du marché, le revenu total et le revenu après impôt. La courbe de Lorenz (figure 1) présente le rapport entre la proportion cumulée de la population, ordonnée selon le niveau de revenu, et la proportion cumulée du revenu total lui revenant. Le coefficient de Gini est tiré du calcul de l’aire entre la courbe de Lorenz et la droite de l’égalité parfaite. Plus cette aire est grande, plus l’inégalité est marquée. Les valeurs du coefficient de Gini varient entre 0 et 1. Une valeur de 0 indique que le revenu est également divisé entre tous les membres de la population, ceux-ci recevant exactement la même somme de revenus. Toutefois, une valeur de 1 dénote une distribution parfaitement inégale au sein de laquelle une seule unité possède l'ensemble du revenu de l'économie. Une diminution de la valeur du coefficient de Gini peut être interprétée comme une diminution de l'inégalité, et vice versa. Le coefficient de Gini fait partie des indicateurs de Laeken.

Figure 1 : La courbe de Lorenz

Courbe de Lorenz.

Échelle d'équivalence

La question des échelles d’équivalence revient régulièrement au moment de mesurer le faible revenu ou les inégalités. Intuitivement, on peut présumer que les dépenses de consommation d’une famille de quatre personnes ne sont pas quatre fois plus élevées que celles d’une personne seule, en raison des économies d’échelle (partage des coûts du logement, de la nourriture et d’autres biens et services). Il est donc primordial d’en tenir compte dans la comparaison des niveaux de vie des personnes qui composent ces unités familiales. L’adoption de la racine carrée de la taille du ménage, recommandée par le CEPE, devrait contribuer à nous rapprocher des normes des pays européens et des organismes internationaux en matière d’échelle d’équivalence.

Famille de recensement

Une famille de recensement est constituée d’un couple marié ou vivant en union libre (avec ou sans enfants), ou d’un parent seul demeurant avec au moins un enfant. Les enfants peuvent être de tout âge. Les petits-enfants vivant dans le ménage d’au moins un de leurs grands-parents (mais sans leurs parents) sont considérés comme faisant partie de la famille de recensement de leurs grands-parents.

Famille économique

Une famille économique est constituée d’un groupe de deux personnes et plus qui partagent un même logement et qui sont apparentées par le sang, par alliance ou par adoption, ou qui vivent en union libre.

Impôt sur le revenu

L’impôt sur le revenu est la somme des impôts fédéral et provincial sur le revenu des particuliers (due) pour l’année d’imposition. Sont inclus l’impôt sur le revenu, l’impôt sur les gains en capital et l’impôt sur les retraits d’un REER (régime enregistré d’épargne retraite), une fois pris en compte les exemptions, les déductions, les crédits d’impôt non remboursables et l’abattement du Québec remboursable.

Indicateurs de Læken de l'Union européenne

Les indicateurs de Laeken sont les outils statistiques officiellement retenus par l’Union européenne (UE) pour appuyer sa lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Établis lors du sommet du même nom en 2001 en Belgique, ils sont le fruit d’une importante réflexion basée sur des recherches méthodologiques approfondies et ils constituent désormais le fondement de la politique sociale des États membres de l’UE.

Indice de défavorisation matérielle et sociale

L’indice comporte une dimension matérielle et une dimension sociale. La dimension matérielle comprend : la scolarité (proportion de personnes n’ayant pas de diplôme d’études secondaires), le rapport emploi-population et le revenu moyen individuel; la dimension sociale comprend l’éloignement par rapport à un réseau social en vertu d’une séparation, d’un divorce, d’un veuvage (proportion de personnes séparées, divorcées ou veuves), de la monoparentalité (proportion de familles monoparentales) ou du fait d’être une personne seule (proportion de personnes vivant seules). La procédure adoptée consiste d’abord à répartir la population du Québec en groupes de 20 % – en quintiles – sur la base de chaque dimension de la défavorisation, puis de croiser ces groupes de manière à distinguer la population la plus défavorisée simultanément quant à l’une et l’autre dimension (quintiles 5 et 5), celle qui l’est le moins (quintiles 1 et 1) et celle qui occupe une position intermédiaire. Le taux indique le pourcentage de la population vivant dans des secteurs de dénombrement (unités de 700 à 900 personnes) où la moyenne des indicateurs les situe sous le seuil correspondant au quintile pour l’ensemble du Québec.

Ménage au sens démographique

Selon le recensement (Statistique Canada), un ménage est constitué d’une personne ou d’un groupe de personnes (autres que des résidents étrangers) occupant un même logement et n’ayant pas de domicile habituel ailleurs au Canada. Le ménage peut se composer d’un groupe familial (famille de recensement), avec ou sans autres personnes hors famille de recensement, de deux familles ou plus partageant le même logement, d’un groupe de personnes non apparentées ou d’une personne seule. Les membres d’un ménage qui sont temporairement absents le jour du recensement (par exemple, ceux qui résident temporairement ailleurs) sont considérés comme faisant partie de leur ménage habituel. Aux fins du recensement, chaque personne est membre d’un seul et unique ménage.

Mesure de faible revenu (MFR)

La MFR de Statistique Canada est un pourcentage fixe (50 %) du revenu familial « ajusté » médian, le terme « ajusté » traduisant la prise en compte de la taille et de la composition des familles et du coup des besoins variables qui en découlent. Pour calculer les MFR, il faut d’abord déterminer la « taille ajustée » de chaque famille à l’aide d’une échelle d’équivalence. Ainsi, on attribue à la personne la plus âgée un facteur de 1, à la deuxième personne la plus âgée et à tous les autres membres de 16 ans et plus un facteur de 0,4, et à tous les autres un facteur de 0,3. Ensuite, il faut calculer pour chaque famille le « revenu familial ajusté » en divisant le revenu familial par la « taille ajustée de la famille ». Puis, on doit déterminer la médiane du « revenu familial ajusté », qui constitue la ligne de démarcation entre deux catégories égales (50 %), selon que le revenu ajusté des familles est supérieur ou inférieur. La MFR pour une famille d'une personne est 50 % du « revenu familial ajusté » médian, et les MFR pour les autres types de famille équivalent à cette valeur multipliée par la « taille ajustée de la famille ». Comme Statistique Canada dans le cas de la MFR, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) fixe à 50 % le pourcentage du revenu familial ajusté médian déterminant le seuil de faible revenu. Toutefois, l’Union européenne utilise plutôt un seuil fixé à 60 % dudit revenu dans le cadre des indicateurs retenus en vue de la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale (également connus sous l’appellation « indicateurs de Laeken »).

Mesure du panier de consommation (MPC)

La MPC d'Emploi et Développement social Canada (EDSC) est une mesure fondée sur le coût d’un certain panier de consommation. Selon cette mesure, une personne à faible revenu a un revenu familial disponible inférieur au coût dudit panier de sa collectivité ou d’une collectivité de même taille que la sienne. Ce panier comprend des biens et services en quantité et d’une qualité précises relativement à la nourriture, aux vêtements et aux chaussures, au logement et au transport. D’autres biens et services sont aussi considérés : soins personnels, besoins ménagers, ameublement, service téléphonique, lecture, loisirs et divertissements.

Le coût des biens et services inclus dans la MPC est calculé pour une famille de référence composée d’un homme et d’une femme adultes âgés entre 25 et 49 ans et de deux enfants, une fille de 9 ans et un garçon de 13 ans. La famille de deux parents avec deux enfants est le type de ménage qui représente la plus grande partie de la population canadienne. Le coût du panier est ensuite calculé pour les autres types de famille à l’aide de l’échelle d’équivalence de la Mesure de faible revenu (MFR). Ainsi, on attribue à la personne la plus âgée un facteur de 1, à la deuxième personne la plus âgée et à tous les autres membres de 16 ans et plus un facteur de 0,4, et à tous les autres un facteur de 0,3.

De manière générale, outre la catégorie « autres », la MPC vise à représenter un niveau de consommation proche du niveau de dépenses médian et elle est fondée sur les prix réels des biens et services en question; pour les autres dépenses, elles sont estimées en fonction du profil de consommation de la famille de référence du deuxième décile :

  • La composition de l’élément « nourriture » est celle du Panier de provisions nutritif de Santé Canada (1998). Il représente notamment les dépenses types en nourriture dans les différentes collectivités en 1996 et adaptées d’après les recommandations de Santé Canada. Il ne s’agit ni d’un « régime idéal » ni du régime le moins coûteux répondant aux besoins nutritionnels. Selon les quantités achetées et les unités d’achat recommandées, le coût du panier d’aliments est déterminé à partir des prix observés dans 40 centres urbains.
  • L’élément « vêtements et chaussures » est basé sur la norme pour le budget des familles établies dans la région métropolitaine de recensement de Winnipeg en 1997, d’après la mesure du niveau de vie acceptable (NVA) du Winnipeg Harvest et du Conseil de planification sociale de Winnipeg. Conçue relativement récemment, cette norme vise à représenter les situations les plus courantes au travail, à l’école et dans la vie sociale. Utilisant le coût desdits biens à Winnipeg, on a établi leur coût approximatif dans les autres centres urbains du Canada à l’aide des indices spatiaux relatifs des vêtements et chaussures d’octobre 1999 de L’indice des prix à la consommation de Statistique Canada.
  • L’élément « logement » de la MPC représente le coût moyen du loyer médian des logements locatifs de deux et de trois chambres à coucher dans plusieurs collectivités et tailles de collectivité de chaque province puisque environ la moitié des familles de deux adultes et deux enfants habitent dans chacun de ces deux types de logement respectivement. On a choisi le loyer médian pour assurer une qualité de logement acceptable même dans les régions où l’offre de logements à prix modique est limitée. Le loyer comprend les services publics (eau, chauffage et électricité) ainsi que les commodités suivantes: cuisinière, réfrigérateur, la possibilité d’utiliser une laveuse et une sécheuse. Une fois ces coûts calculés en 2000 pour chaque collectivité et taille de collectivité de chaque province, ils sont ensuite indexés pour les années subséquentes en fonction de l’indice provincial des prix à la consommation pour les logements locatifs.
  • L’élément « transport » suit, dans une large mesure, les recommandations du Conseil national du bien-être social (CNBES). Celles-ci sont fondées sur l’idée que pour avoir accès aux possibilités offertes aux habitants des grands centres urbains par les transports en commun (magasins, services professionnels, travail, études), les habitants des régions qui ne sont pas desservies par un tel système doivent se procurer et entretenir un véhicule. Ainsi, pour les centres urbains de plus de 30 000 habitants, on considère le coût du transport en commun et d’une course aller-retour en taxi par mois. Pour les autres régions, on considère le coût de l’achat, de l’entretien et de l’utilisation d’une Chevrolet Cavalier quatre cylindres, quatre portes de cinq ans (estimations pour chaque province).
  • La catégorie « autres biens et services » comprend les dépenses suivantes : soins personnels, besoins ménagers et ameublement, service téléphonique de base, timbres-poste, dons aux organismes de bienfaisance et religieux et fournitures scolaires. Elle comprend aussi, dans une mesure modérée selon RHDSC, les frais d’abonnement à un journal, la location de vidéos, les cotisations au YM/YWCA, le prix de revues, de livres, de billets de cinéma et de manifestations sportives. Le coût approximatif de ces items est estimé à l’aide d’un multiplicateur appliqué à la valeur totale des éléments nourriture, vêtements et chaussure du panier de consommation. Ce multiplicateur est obtenu en calculant la proportion relative entre les dépenses pour les autres biens et services d’une part, et les dépenses pour la nourriture, les vêtements et chaussures d’autre part, effectuées par les familles du deuxième décile (65,5 %, en l’occurrence).

La MPC varie selon coût de la vie différencié selon la province, et à l’intérieur de celle-ci en fonction de certaines collectivités (agglomérations de recensement des grandes villes canadiennes) et de la taille démographique des autres collectivités (régions rurales et régions plus ou moins urbaines). Par exemple, au Québec, 6 catégories de collectivité sont prises en compte : régions rurales, moins de 30 000 habitants, entre 30 000 et 99 999 habitants, entre 100 000 et 499 999 habitants, ainsi que les régions métropolitaines de recensement de Québec et Montréal.

Le revenu familial disponible selon la MPC représente la somme qui reste du revenu total de la famille après certaines déductions : impôt à payer, charges sociales assumées par les particuliers, autres retenues salariales obligatoires (cotisations à un régime de pension de l’employeur, à un régime d’assurance-maladie complémentaire ou à un syndicat), pensions alimentaires, paiements de soutien aux enfants versés à une autre famille, dépenses non remboursées consacrées à la garde des enfants, soins de santé non assurés et recommandés par un professionnel de la santé (soins dentaires, soins de la vue, médicaments sur ordonnance, aides pour personnes handicapées). De la sorte, on tient compte du revenu effectivement disponible pour acheter les biens et services du panier de la MPC, après déduction de dépenses exclues du panier mais jugées nécessaires, soit un concept différent du revenu disponible que celui utilisé pour d’autres mesures de faible revenu canadiennes qui ne tiennent compte que des impôts et des transferts.

Part du revenu détenue par les différents quintiles

Les quintiles permettent de catégoriser les unités d'une population donnée, du revenu inférieur au revenu supérieur, afin de tirer des conclusions sur la situation relative des gens qui se situent au bas, au milieu ou en haut de l'échelle. Au lieu que soient utilisées des tranches de revenu fixes, comme c'est le cas dans une répartition typique de revenu, c'est la taille de chaque groupe de population qui reste fixe. D'abord, toutes les unités de la population, qu'il s'agisse de personnes ou de familles, sont classées de la plus faible à la plus élevée, selon la valeur de leur revenu d'un type particulier, comme le revenu disponible (après impôt). Puis, la population est divisée en cinq groupes comprenant un nombre égal d'unités, appelées « quintiles ». Le premier quintile est ainsi constitué des 20 % de la population dont le revenu est le plus faible.

Personne hors famille de recensement

Une personne hors famille de recensement est un membre d’un ménage qui ne fait pas partie d’une famille de recensement. Elle peut être apparentée à la personne 1 (par exemple sa sœur, son beau-frère, sa cousine ou son grand-père), ou non apparentée (par exemple un chambreur, un colocataire ou un employé). Les personnes qui vivent seules sont toujours considérées comme des personnes hors famille de recensement.

Personne seule

Une personne seule est une personne qui vit seule ou avec d’autres personnes avec lesquelles elle n’a aucun lien de parenté, selon le concept de famille économique.

Rapport et indice de dépendance économique par rapport aux transferts

Dans une région donnée, le rapport de dépendance économique (RDE) représente le rapport entre les paiements de transfert et chaque tranche de 100 $ du revenu d’emploi total de la région. L’indice de dépendance économique provincial correspond au RDE d’une région exprimé en pourcentage du RDE de la province. Cet indice peut être supérieur à 100; il signifie alors que le RDE de la région est supérieur au RDE de l’ensemble du Québec.

Répartition de la population selon la tranche de revenu

Proportion de la population (ménages, familles ou individus) dont le revenu se situe à l’intérieur de tranches de revenu déterminées (par exemple, par tranche de 10 000 $).

Revenu d'emploi

Les revenus d’emploi correspondent aux gains ou revenus d’emploi découlant tant d’un travail salarié (salaires et traitements) que d’un travail autonome.

Revenu disponible

Le revenu disponible correspond au revenu total moins l’impôt sur le revenu. Il est aussi appelé « revenu après impôt ».

Revenu du marché (ou revenu privé)

Le revenu du marché est la somme des revenus d’emploi ou gains (provenant d’un travail salarié ou autonome – montant net), du revenu de placement, du revenu de retraite (régime privé de pension) et d’autres revenus divers (pensions alimentaires, bourses d’études, allocations de retraite, etc.). Il correspond au revenu total moins les transferts gouvernementaux. Le revenu privé (ou revenu du marché) est aussi appelé « revenu avant impôt et transferts ».

Seuils de faible revenu (SFR)

Les Seuils de faible revenu (SFR) de Statistique Canada sont des seuils établis à partir de l'analyse des données sur les dépenses des familles, en deçà desquels les familles consacrent une part plus importante de leur revenu aux nécessités, soit l'alimentation, le logement et l'habillement, que ne le fait la famille moyenne. Afin de rendre compte des différences de coûts des nécessités entre les diverses tailles de communauté et de famille, les SFR sont calculés pour cinq tailles de communauté (régions rurales, régions urbaines de moins de 30 000 habitants, de 30 000 à 99 000 habitants, de 100 000 à 499 999 habitants et de 500 000 habitants et plus) et sept tailles de famille (1 personne, 2 personnes, 3 personnes, 4 personnes, 5 personnes, 6 personnes, 7 personnes ou plus). L’approche consiste essentiellement à estimer un seuil de revenu à partir duquel on s’attend à ce que les familles dépensent 20 points de plus que la famille moyenne pour l’alimentation, le logement et l’habillement. Les 20 points sont fondés sur l’hypothèse qu’une famille qui dépenserait 20 points de plus qu’une famille moyenne vivrait dans la gêne. Selon la base la plus récente utilisée pour les SFR, soit l’Enquête sur les dépenses des familles de 1992, la famille moyenne consacre 43 % de son revenu après impôt à l’alimentation, au logement et à l’habillement.

Seuils de faible revenu (SFR) « personnalisés »

Les SFR « personnalisés » tiennent compte de trois biais de mesure reprochés aux données officielles de Statistique Canada quant aux résultats provinciaux. Le ratio des dépenses en biens dits essentiels sur les revenus est celui de chacune des provinces, plutôt que celui du Canada entier. L’Indice des prix à la consommation (IPC) provincial est préconisé plutôt que l’IPC canadien. Les agglomérations urbaines des provinces sont préférées à celles de l’ensemble du pays, car l’approche pancanadienne fusionne certaines agglomérations, qui sont de ce fait incluses dans des catégories de taille d’agglomération plus ou moins grandes par rapport au classement provincial. Bref, il s’agit de calculer l’indicateur sur une base provinciale, plutôt que canadienne, ce qui permet des comparaisons interprovinciales adaptées aux différents contextes régionaux. Découlant d’une démarche ponctuelle, ces seuils « personnalisés » ne seront pas systématiquement publiés, du fait que Statistique Canada ne peut les calculer pour les plus petites provinces, étant donné la taille des échantillons.

Soutien économique principal

Dans chaque ménage et dans chaque famille, la personne qualifiée de soutien économique principal est celle dont le revenu avant impôt est le plus élevé, sauf dans un cas : un enfant qui vit dans la même famille de recensement que son ou ses parents ne peut être désigné comme soutien économique principal de la famille de recensement (cette exception ne s’applique pas aux familles économiques). Dans le cas des personnes dont le revenu total avant impôt est une valeur négative, la valeur absolue du revenu s’applique, pour refléter le fait qu’une telle valeur négative découle habituellement de pertes subies sur le marché qui ne sont pas censées se reproduire. Dans les rares cas où deux personnes touchent exactement le même revenu, l’aîné devient le soutien économique principal.

Transferts gouvernementaux

Les principaux transferts gouvernementaux sont les suivants : prestations fiscales pour enfants, prestations de la Sécurité de la vieillesse et du Supplément de revenu garanti ou allocation au conjoint, prestations du Régime de pensions du Canada ou du Régime de rentes du Québec, prestations de l’assurance-emploi, prestations d’assistance sociale, indemnités pour accidents du travail, crédit pour la taxe sur les produits et services (TPS) ou pour la taxe de vente harmonisée (TVH), crédits d’impôt provinciaux ou territoriaux et autres transferts gouvernementaux.

Unités familiales

Les unités familiales incluent les personnes seules et les familles économiques de deux personnes ou plus au sens de Statistique Canada.

Dernière mise à jour : 2016-07-11 Haut de la page

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